Le VUL s’enfonce encore

19 mars. par La Rédaction
Le marché des VUL a subi une deuxième variation négative en février et accuse déjà un retard notable par rapport aux exercices précédents.

En 2014, le marché des véhicules utilitaires (- 5,1 t) avait commencé de la plus mauvaise des manières (- 7,7 %), avant de signer un léger rebond le mois suivant (1,5 %). Cette année, le rebond n’a pas eu lieu. Après une chute de 8,6 % en janvier, le marché français des VUL continue de s’enfoncer avec un nouveau repli de 2,9 %, à 29 338 immatriculations. Les marques françaises ont pesé 67,1 % du marché sur ce deuxième mois, soit une perte de 1,1 point en un an. Peugeot (- 6,7 %), Citroën (- 2,6 %) et Renault (- 4,6 %) ont tous trois affiché des variations négatives. Du côté des marques importées, Ford n’en finit plus de progresser (14,7 %), Opel poursuit sa remontée (31,9 %), tandis que Volkswagen et Mercedes ont accusé des baisses respectives de 7,1 % et 14,9 %.

Peugeot et Citroën de nouveau au coude à coude

Sur les deux premiers mois de l’année, le marché français des VUL accuse un recul de 5,6 % par rapport à la même période de l’an passé, à 54 361 immatriculations. Il accuse déjà un déficit de 14 400 unités par rapport à l’exercice 2011. Les marques françaises ont vu leur part de marché fléchir de 1,8 point en un an, à 66,5 %. Peugeot et Citroën, qui affichent tous deux une part de marché de 17 %, accusent respectivement une baisse de 12,4 % et 8,8 %. Renault, qui maintient sa pénétration au-dessus de 30 %, accuse un repli de 6,2 %. Parmi les marques importées, les performances les plus notables sont à mettre à l’actif de Ford (11,5 %) et Opel (28,1 %), tandis qu’Iveco (- 14,6 %), Mercedes (- 15,2 %) et Nissan (- 10,1 %) sont dans le dur.

B. L. //

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